Antioche, la Sainte Lance et Kerbogha

ANTIOCHE, LA SAINTE LANCE ET KERBOGHA

Dans la région d’Antioche, les populations locales, pour la plupart chrétiennes, et pour beaucoup arméniennes, mais aussi nestoriennes, kurdes, arabes, juives, etc. voient arriver des milliers de pèlerins francs, souvent animés par des aspirations religieuses puissantes. Toute au long du voyage, ces pèlerins sont entrainé par la foi, voient des miracles et des signes. Si les gouverneurs et notables orientaux doutent sincèrement de la réalité de ces manifestations divines (1 et 2), les pèlerins et les clercs (3 et 4) y puisent une force et la raison de leurs actions. Le résultat n’en reste pas moins que la première croisade parvient à dépasser la seule armée islamiques capable alors d’arrêter cette entreprise.

RÉFÉRENCES

 

Textes d’Ibn al-Athir, Anne Comnène, l’Anonyme normand et la moine arménien Hovannès

 

  • Traduction dans Ghislain Brunel (dir.), Sources d’histoire médiévale, IXe – milieu du XIVe siècle, Paris, Larousse, 1992.
  • Traduction par Bernard Leib, Alexiade, Paris, Les Belles Lettres, 1945, livre XI.
  • Traduction par Louis Bréhier, Histoire anonyme de la première croisade, Paris, éditions « Les Belles Lettres », 1964 (1924).
  • Traduction par Claude Cahen, Orient et Occident au temps des croisades, éditions Aubier Montaigne, 1983.
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Musique

2019-09-28T09:46:13+01:00